Download this complete Project material titled; La Femme Dans La Batarde De Violette Leduc Et Dans L’amant De Marguerite Duras with abstract, chapters 1-5, references, and questionnaire. Preview Abstract or chapter one below

  • Format: PDF and MS Word (DOC)
  • pages = 65

 3,000

ABSTRACT

This research entitled: « LA FEMME DANS LA BATARDE DE VIOLETTE LEDUC ET
DANS L’AMANT DE MARGUERITE DURAS » takes a look at the conditions of women
as they are presented in the two novels of two French female writers Violette Leduc and
Marguerite Duras. With the assistance of the theory of feminism, we look at the socioeconomic
and political conditions of women as represented by the two protagonists of the
two novels, Violette Leduc in La Batarde and the anonymous protagonist in Marguerite
Duras’s L’Amant. We discover that in both cases, the women are not only exploited but are
also humiliated by men who occupy dominant positions in the society. We discover too that
in the two novelists, the excesses of men are not allowed to go unchecked. The novelists
combat the excesses of men through their two female protagonists who do so by revolting
against established traditions and institutions cherished by the Western society like marriage,
heterosexual relationship and fidelity in love. In the end, Violette Leduc and Marguerite
Duras show that if women are determined, they can liberate themselves from the dominance
by men and occupy respectful places in the society.

 

 

TABLE OF CONTENTS

 

Title page – – – – – – – – – – – – – – –
-i
Declaration – – – – – – – – – – – – – – – –
-ii
Certification – – – – – – – – – – – – – – – –
-iii
Dedication – – – – – – – – – – – – – – – –
-iv
Acknowledgements – – – – – – – – – – – –
-v
Abstract – – – – – – – – – – – – – –
-vii
INTRODUCTION GENERALE – – – – – – – – –
-1
0.1 Le féminisme – – – – – – – – – – –
-5
0.1.1 Le féminisme libéral égalitaire – – – – – – – – –
-7
0.1.2 Le féminisme de tendance marxiste – – – – – – – –
-8
0.1.3 Le féminisme radical – – – – – – – – – – –
-10
0.2 Le féminisme en France – – – – – – – – – –
-13
0.2.1 Le féminisme depuis 1970 – – – – – – – – –
-14
0.2.2 Les principales tendances du mouvement des femmes – – – – – –
-15
0.2.3 Le féminisme après les élections de 1981 – – – – – – –
-17
ix
0.3 Les femmes écrivains féministes en France – – – – – – –
-18
0.4 Les deux auteures et les résumés de leurs oeuvres – – – – – –
– 21
0.4.1 L’Amant de Marguerite Duras – – – – – – – –
-21
0.4.2 La Batarde de Violette Leduc – – – – – – – –
-23
0.5 L’organisation du travail – – – – – – – – – –
-24
CHAPITRE UN : LES PROBLEMES DE BASE DE L’ETUDE – – – – –
-25
1.1 L’énoncé du problème – – – – – – – – – –
-25
1.2 Justification de l’étude – – – – – – – – – –
-25
1.3 L’objectif de l’étude – – – – – – – – – –
-27
1.4 Portée et limite – – – – – – – – – – –
-29
CHAPITRE DEUX : ETAT DU SUJET – – – – – – – –
-32
2.0 Introduction – – – – – – – – – – –
-32
2.1 Le féminisme et ses diverses perspectives – – – – – – –
-32
2.2 Les critiques féministes – – – – – – – – –
-40
2.3 La stratification : le sexe et le genre – – – – – – –
-45
CHAPITRE TROIS : METHODOLOGIE – – – – – – –
-52
x
3.0 Introduction – – – – – – – – – –
-52
3.1 Les étapes pratiques vers la rédaction – – – – – – –
-52
3.2 Les oeuvres de base – – – – – – – – – –
53
3.3 Les autres oeuvres créatrices – – – – – – – –
-54
3.4 Les oeuvres portant sur la théorie littéraire – – – – – – –
-55
3.5 Les oeuvres critiques – – – – – – – – – –
-55
3.6 Les documents de l’internet – – – – – – – – –
– 55
3.7 L’encadrement théorique – – – – – – – – –
-56
3.7.0 Introduction – – – – – – – – – –
-56
3.7.1 L’approche féministe – – – – – – – – –
-56
3.7.2 L’approche dialectique – – – – – – – – – –
-58
3.7.3 L’approche structuraliste – – – – – – – – –
-58
CHAPITRE QUATRE : LA CONDITION DE LA FEMME DANS LA BATARDE ET
L’AMANT – – – – – – – – – – – –
– – -60
4.0 Introduction – – – – – – – – – – –
-60
4.1 Le rôle de l’homme dans La Batarde et L’Amant – – – – – –
-63
4.2.1 La condition des femmes dans La Batarde et I’Amant: les femmes adultes – –
-66
xi
4.2.2 La condition des femmes dans La Batarde et L’Amant : les jeunes filles – – –
-74
CHAPITRE CINQ : LA LUTTE EMANCIPATRICE DE LA FEMME DANS LA BATARDE
ET L’AMANT – – – – – – – – – – – – – –
– -80
5.0 Introduction – – – – – – – – – – – –
-80
5.1 Les conséquences psychologiques des actions des hommes sur les femmes – – –
-82
5.2 Les conséquences des actions politiques des hommes sur les femmes – – – –
-86
5.3 La lutte émancipatrice de la femme par la liberté sexuelle dans La Batarde et L’Amant
– – – – – – – – – – – – – – – – –
-88
5.4 La moralité comme principe de vie et de libération – – – – – – – –
-98
5.5 La libération de la femme par l’assiduité – – – – – – – –
-99
5.6 Le non conformisme verbal comme stratégie de lutte émancipatrice de la femme – –
100
CONCLUSION GENERALE – – – – – – – – – –
102
BIBLIOGRAPHIE – – – – – – – – – – – –
106

 

CHAPTER ONE

LES PROBLEMES DE BASE DE L’ETUDE
1.1 L’ENONCE DU PROBLEME
Le problème de base de cette étude est de voir jusqu’à quel point les intérêts de la
femme sont piétinés par les hommes dans les deux romans La Batarde de Violette Leduc et
L’Amant de Marguerite Duras. Ensuite on verra la manière dont la femme s’acharne en vue
de se libérer de cette prise de l’homme sur la femme dans ces deux romans en question. Il
s’agit dans les deux romans, avant tout de deux adolescentes, Violette Leduc dans La Batarde
et la narratrice dans L’Amant. Ces deux jeunes filles représentent la femme opprimée mais
elles incarnent aussi la lutte de la femme en vue de se libérer de la domination perpétrée par
l’homme.
1.2 JUSTIFICATION DE L’ETUDE
Notre décision de travailler sur La Batarde de Violette Leduc et L’Amant de
Marguerite Duras s’explique avant tout par l’obscurité qui entoure les noms de ces deux
écrivaines et leurs oeuvres. Quand on entre dans le monde de la littérature française, les
premiers noms qui viennent à l’esprit, surtout en Afrique, ce sont les classiques.
En effet, dans le domaine romanesque, on nomme et cite volontiers les géants
comme Stendhal, Gustave Flaubert, François Mauriac, André Gide, Albert Camus et Marcel
Proust, sans oublier Jean Paul Sartre. Sans doute, ces noms sont-ils des colosses et leurs
oeuvres, d’une portée universelle. En effet, aujourd’hui et toujours personne ne peut nier la
profondeur et la valeur permanente des divers messages transmis à l’humanité par ces
écrivains mondiaux. N’est-ce pas Stendhal qui fait dire par un de ses personnages: ‘‘Il ne faut
xxxv
jamais dire le hasard, mon enfant, dites toujours la Providence’’ (Stendhal 252). Voici un
conseil de la part d’un adulte à un jeune homme. Mais voici aussi des mots dont l’importance
va au de-là du rapport père-enfant ; chez celui qui croit, ce que les hommes ont l’habitude de
voir comme un hasard, est en réalité ordonné par Dieu ; il n’y a pas d’accident dans la vie,
rien n’a lieu, rien ne se passe qu’avec le consentement divin.
Si certains auteurs sont grands et certains ne le sont pas, c’est en réalité à cause de la
profondeur des réflexions de ceux-là par rapport à ceux-ci. D’autre part, il arrive aussi que
certains écrivains, malgré la portée de leur pensée, soient sous-estimés par l’histoire. Tel est
évidemment le triste sort de nos deux écrivaines, Violette Leduc et Marguerite Duras. On n’a
point l’intention ici de déclarer que les critiques ont été injustes à l’égard de ces écrivaines.
En effet, bon nombre de critiques dont Pierre Brunel et ses collaborateurs, ont tenté d’attirer
l’attention du public sur la valeur durable des thèmes présentés par les deux écrivaines
françaises.
Justement, Brunel remarque à propos de Leduc: ‘‘A côté de l’oeuvre de Simone de
Beauvoir, il convient de placer d’autres romans de femme La Batarde de Violette Leduc,
pénétration sans complaisance de l’univers féminin dans ce qu’il y a de plus intime.’’ (Brunel
681) Le statut de Simone de Beauvoir en tant qu’écrivaine féministe, tendance, consacrée par
le fameux Le Deuxième sexe, est mondialement reconnu. Rapprocher les deux auteures
comme le fait Pierre Brunel, fait donc mieux connaître Leduc au grand public. L’oeuvre de
Marguerite Duras attire également l’attention des mêmes critiques bénéficiant ainsi de la
renommée dont jouit celle de Violette Leduc. Par contre, si les oeuvres de Marguerite Duras
apparaissent dans les livres de quelques critiques, soulignons la nature naïve de leurs
commentaires, et la faiblesse de la lumière qu’ils jettent sur l’ensemble des romans de deux
auteures.
xxxvi
Par ailleurs, si en général, si les oeuvres de Violette Leduc et Marguerite Duras ne sont
pas très connues, les sorts de deux romans constituent la base de cette étude. Sont encore plus
préoccupants, l’Amant ne figure pas dans la plupart des oeuvres, visiblement parce qu’il
apparaît sur les rayons des librairies après la publication des grandes oeuvres critiques sur la
littérature française alors que La Batarde n’est point la plus connue des oeuvres de Leduc
malgré les mérites thématique et esthétique de ce roman.
Pourtant, ces deux romans tant inconnus surtout du milieu scolaire africain, véhiculent
des messages pertinents aux expériences de l’homme d’hier et celui d’aujourd’hui. Les
romans de Violette Leduc et de Marguerite Duras méritent donc aux côtés des classiques, une
place dans les programmes scolaires des écoles aussi bien en Afrique francophone qu’en
Afrique anglophone. Telle est la justification de cette étude.
1.3 L’OBJECTIF DE L’ETUDE
De nature, il faut qu’il ait un problème particulier pour justifier une recherche. Toute
recherche doit servir de point de repère en vue d’apporter des remèdes ou des
recommandations capables de venir au bout de ce problème. Celle-ci vise d’abord à examiner
le roman comme une forme de production littéraire et son utilisation par les femmes comme
moyen d’actualiser leur aspiration féministe. En fait, nous avons choisi le genre romanesque
au lieu du théâtre ou de la poésie parce que le roman est un genre littéraire plus large et plus
élastique que d’autres. En effet, le roman est depuis le XIXème siècle le genre littéraire
d’excellence. Puisqu’il s’agit dans ce mémoire de présenter une vraie image de la femme, il
n’y a que le roman qui puisse mieux le faire, car le domaine d’élection du réalisme c’est le
roman qui connaît depuis le XIXème siècle une prodigieuse fortune. Le roman réaliste
reflétera aussi fidèlement que possible la femme et les multiples événements qui l’ont
influencée.
xxxvii
Cette recherche a aussi pour tâche de faire une récapitulation de l’historique du
féminisme. Cela semble indispensable, voire obligatoire du fait qu’une grande partie du
public lecteur comprend très mal. Pour eux, c’est un mouvement radical dont le seul but est
tout simplement de lutter contre les hommes. Pour certains, il vise à mettre en cause les règles
prescrites aux femmes par Dieu, dans Ses Livres Saints. Hors, ce n’est absolument pas cela.
Le féminisme est un mouvement qui cherche surtout à promouvoir une nouvelle
revalorisation de la femme dans la société et ses revendications ne sont pas les mêmes
partout. Elles varient selon la situation sociopolitique. Cependant, à ce point, des questions
s’imposent : quelles sont les entraves contre lesquelles les femmes se soulèvent ? Quels ont
été la place et le rôle de la femme tant sur le plan familial que communal ? Évidemment ces
questions méritent d’être posées, car, en effet, peut-on parler du féminisme s’il n y a pas, à la
base une revendication vis-à-vis de la position de la femme dans la société ? Peut-on non plus
en parler, s’il n y a pas la reconnaissance d’une cause sociale ? Il semble que non ? Ce
mémoire a donc pour but de trouver des réponses à quelques unes de ces questions. Pour ce
faire, elle tentera de tracer la genèse du mouvement féministe dans le monde en général et la
France en particulier.
En plus, ce mémoire essayera de dévoiler l’impact qu’a ce mouvement au cours des
années en se penchant sur la contribution des femmes écrivaines féministes (surtout en
France), en tant que réformistes pour le bien-être de la femme dans la société. En
conséquence, nous avons choisi deux romans dits ‘‘représentatifs’’ à savoir, L’Amant de
Marguerite Duras et La Batarde de Violette Leduc à travers lesquels nous allons examiner et
analyser la peinture de la femme et les divers événements auxquels elle a à faire face. En ce
qui concerne la représentation de la femme dans la littérature, aux époques passées, elle a été
idéalisée comme le ‘‘beau sexe’’ faible, innocent et même naïf tandis que l’homme est fort et
plein d’esprit. Mais dans le roman du XXème siècle, cette tendance semble se renverser.
xxxviii
Tandis que l’homme est accusé de défaillance, la femme a acquis une nouvelle image. Le
choix de ces deux auteures, Marguerite Duras et Violette Leduc, n’est pas fait au hasard.
Elles ont été choisies parce qu’elles sont de bonnes romancières françaises mais presque
inconnues. Ce que ces deux auteures ont en commun, c’est surtout leur souci ou
préoccupation de lutter pour le bien être de la femme dans la société.
1.4 PORTEE ET LIMITE.
S’interroger sur la condition de la femme dans une oeuvre littéraire française n’est pas
la plus facile des tâches du fait de la forte présence de la femme dans les trois grandes genres
composant cette littérature. Ces femmes des âges et des rangs sociaux variés, éparpillés un
peu partout dans la littérature française, même celles de nature et poursuivant des
préoccupations apparemment différentes de celles des femmes dans les romans de Leduc et
de Duras, sont en réalité, d’une manière ou d’une autre liées à celles-ci. Il serait donc
intéressant de les rapprocher autant que possible dans cette étude consacrée au sort de deux
adolescentes dans La Batarde et L’Amant.
Il ne s’agit point de la lune lorsque Baudelaire interpelle son amante : ‘‘Aimez-moi
bien ! J’en ai tant besoin ! Consolez-moi par ici, caressez-moi par là !’’ (57) Il s’agit d’un
amour idéal qui, placé à côté de celui de l’adolescente et son ami chinois dans L’Amant,
enrichissait nos réflexions sur ce roman et La Batarde aussi. Pareillement, Hugo en pleurant
ainsi sa bien aimée disparue, ‘‘Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je
partirai. Vois tu, je sais que tu m’attends. Je partirai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne
puis demeurer loin de toi plus longtemps;’’ (23) Il laisse planer dans ses vers et dans ses actes
aucun doute sur sa fidélité. Et ceci diffère de l’amour sans fondement qui caractérise les
rapports entre les protagonistes dans La Batarde et L’Amant.
xxxix
Quant aux pièces, les dilemmes de Chimène et de Rodrigue dans Le Cid, provoquant
ce cri de coeur hautement poétique de la part de celle-là: ‘‘J’irai sous mes cyprès accabler ses
lauriers.’’ (Corneille 84) serait d’une importance capitale pour nous dans cette étude.
Egalement, les déchirements subis par Figaro et Suzanne dans Le Mariage de Figaro, ne
passeraient pas inaperçus devant bon nombre de chercheurs qui s’interrogent sur les
aventures amoureuses par les adolescentes.
Le genre romanesque a, pour sa part affiché des débats, des passions inégalables par
les affaires amoureuses. Dans Les liaisons dangereuses de Laclos, Mme de Meurteuil qui
s’approche de la jeune Cécile Volanges se détruit elle-même. Or, lorsque Madame de
Volanges dans la lettre qu’elle adresse à son amie Madame de Rosemonde dit à propos de
Madame Meurteuil : ‘‘J’avais bien raison de dire que ce serait peut-être un bonheur pour elle
de mourir de sa petite vérole.’’ (53) elle fustige, en fait, le manque de scrupule de cette
femme née dans l’insouciance et qui vit et meurt de la manière la plus atroce. Mais tout n’est
pas amertume et annihilation gratuite dans le monde romanesque, car dans Candide, Voltaire
est disposé à présenter ‘‘Cunégonde, une amante idéale dont l’ami Candide a reçu de grands
coups de pied dans le derrière pour l’amour’’ (177)
Par contre, si toutes ces oeuvres mentionnées et beaucoup d’autres encore présentent
des liens avec cette étude, il incombe d’imposer une limite: Nous sommes obligé de limiter le
champ de ce travail à ces deux romans de Violette Leduc et Marguerite Duras d’abord pour
des raisons administratives. Le travail que nous sommes en train de réaliser est un mémoire
de maîtrise dont le volume ne doit pas dépasser la limite imposée par cette université.
Deuxièmement, alors qu’il est commode de mentionner les oeuvres que nous venons
de citer, il ne serait pas réellement facile de les incorporer sérieusement dans le cadre de cette
xl
étude dû à la carence de documents qui permettraient de les étudier profondément et de les
intégrer avec efficacité.
CONCLUSION
Nous venons de voir dans ce chapitre les questions de base de ce travail qui sont
l’énoncé du sujet, la justification et l’objectif, la portée et la limite de l’étude. Il ressort de
notre analyse que ce travail est un travail qui va exiger beaucoup de ressources et de temps.
Mais nous avons constaté d’autre part, que c’est un travail qui est pertinent à la réalité de
notre temps. Nous allons donc, dans les limites de notre capacité et de nos moyens, et malgré
nos tracasseries quotidiennes, essayer de le réaliser sans trop tarder.

 

GET THE COMPLETE PROJECT»
Do you need help? Talk to us right now: (+234) 08060082010, 08107932631, 08157509410 (Call/WhatsApp). Email: edustoreng@gmail.com